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Mercredi 06 Juillet 2011 |
« Zones inondables en Isère : les travaux vont pouvoir débuter » : c’est sous ce titre barrant deux pages que Le Dauphiné Libéré a annoncé le 15 juin dernier que les travaux de la première tranche du projet d’aménagement de l’Isère Amont et du projet Séchilienne-Moyenne et Basse Romanche allaient être relancés, à la suite de l’annonce par le Préfet de l’Isère au Conseil général « d’une augmentation conséquente de la participation de l’Etat. »
Cinq journalistes ont associé leurs informations pour présenter cette double page à la fois pédagogique et prospective. Le quotidien grenoblois a rappelé les ambitions, les objectifs et le coût de ces deux projets de protection contre les crues de l’Isère et de la Romanche, avant de donner la parole à de nombreux élus et d’interviewer le président du Symbhi, Robert Veyret.
Quelques réactions d’élus recueillies par Le Dauphiné Libéré
• Robert Veyret, président du Symbhi et vice-président du Conseil général de l’Isère : « C’est une excellente nouvelle. Cela correspond tout à fait à ce que nous attendions pour engager des travaux sur le Grésivaudan et sur la Romanche. Les communes vont pouvoir à nouveau investir pour développer le logement et des zones économiques. »
• Gilles Strappazzon, maire de Saint-Barthélémy-de-Séchilienne et conseiller général : « C’est une très bonne nouvelle. L’Etat a accepté d’augmenter sa participation. Il faut souligner la ténacité d’André Vallini (président du Conseil général) face à l’Etat. Le calendrier est définitivement calé. »
• Charles Bich, maire de Pontcharra et conseiller général : « Cela fait dix ans qu’on ne peut plus accueillir d’entreprises. »
• Michel Savin, maire de Domène et conseiller général : « Beaucoup de communes sont bloquées aujourd’hui en terme d’aménagement. Avec ces travaux, elles pourront avoir une vision sur l’urbanisme et le développement économique. »
• François Brottes, député-maire de Crolles : « Cette situation d’attente pèse lourd. Des zones d’habitations sont gelées depuis des années, des unités de production qui veulent s’agrandir sont bloquées. Je serai attentif à la manière dont le préfet va mettre en musique la réglementation. »
• Marie Christine Tardy, maire de Meylan : « L’arrêt des travaux nous empêchait de poursuivre le développement de Meylan, une grande partie de son territoire étant en zone rouge. Une fois les travaux achevés, la levée du PPRI permettra aux investisseurs de poursuivre leurs projets et, à la commune, de poursuivre le développement d’une partie de la ville. »
• Norbert Grimoud, maire de Saint-Georges-de-Commiers et président de la Communauté de communes du Sud Grenoblois : « On ne peut que sauter au plafond ! On va pouvoir construire des logements et des entreprises vont s’installer. »