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Vendredi 21 Mai 2010 |
Le Conseil général de l'Environnement et du Développement Durable a rendu publiques les conclusions d'un rapport réalisé sous la direction de Jean-Louis DURVILLE, Pierre GARNIER et Jean-Louis PICQUAND, relatif aux « dispositions à mettre en œuvre afin de remédier aux risques engendrés par les éboulements rocheux sur le site des Ruines de Séchilienne ».
Le rapport donne tout d'abord un satisfecit aux études menées par le Symbhi : « Nous noterons en tout premier lieu le sérieux et le professionnalisme avec lesquels l'ensemble de ces études complexes a été piloté par le SYMBHI ». Les auteurs du rapport considèrent que « l'ensemble des études récemment conduites présente une marge de sécurité tout à fait satisfaisante. »
Dans leurs conclusions, ils estiment que « l'événement hydraulique redouté est une simple crue, dont l'amplitude peut varier selon l'existence ou non d'un barrage naturel à Séchilienne, et l'importance de celui-ci. Les essais sur modèle réduit ont montré qu'il ne s'agit pas d'une onde déferlante, telle que la rupture d'un barrage-voûte pourrait induire, mais d'une crue ressemblant à une crue naturelle. »
Ils notent que l'augmentation du débit de la crue centennale naturelle engendrée par l'éventuelle érosion du barrage d'une hauteur prévisible maximale de 6 mètres consécutif à un éboulement, ne devrait pas dépasser les 50 m3/s (sur un débit de 550 m3/s) et confirment de ce fait les valeurs et la stratégie retenues par le Symbhi dans l'étude des parades hydrauliques à mettre en œuvre.
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