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De Pontcharra à Grenoble, ce projet concerne 29 communes et 350 000 habitants. Les aménagements ont pour objectifs de :
- protéger les zones urbanisées à hauteur de la crue bicentennale,
- valoriser les milieux naturels (confluences, bras-morts, forêts alluviales, corridors biologiques),
- développer la fréquentation des berges de l'Isère grâce à des aménagements paysagers et de loisirs.
A lire sur notre site :
- Tour d'horizon sur tous les aménagements
- Financement et phasage des travaux
- Les chiffres-clés de la Tranche 1 de travaux
- Entretien avec Robert Veyret sur la convention de partenariat signée le 17 octobre 2011 entre le Département et l’Etat
Téléchargez :
- La lettre aux acteurs 1
- Isère amont le Mag 1
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Lundi 04 Mai 2009 |
Présidé par Marc Panet, le Collège international d’experts chargé de suivre le risque d’éboulement des Ruines de Séchilienne rend chaque année depuis 2003 un rapport qui apprécie l’évolution de l’aléa et formule des recommandations.
Son dernier rapport, établi à partir des observations recueillies en 2008 après des campagnes de géophysique, confirme que le risque de court terme se limite à l’éboulement de la zone frontale dont le volume est estimé à 3 millions de mètres cubes.
Selon le rapport, « l’état des connaissances sur le site, résultant des investigations et mesures réalisées depuis 25 ans, conduit à prévoir que cette zone frontale subira plusieurs éboulements partiels successifs (ndlr : de plusieurs centaine de milliers de mètres cubes), la probabilité d’un éboulement monophasé (ndlr : en une seule fois) étant très faible. » Cet éboulement pourrait se traduire par la création d’un barrage de (seulement) six mètres de haut.
Risque à long terme : un événement « très peu probable »
Sur le risque à long terme, et notamment concernant la probabilité de la survenue de l’éboulement au moment même du maximum de la coïncidence entre un éboulement et une crue centennale de la Romanche (facteur d’aggravation important du risque), les experts estiment cet événement « très peu probable », d’un facteur de 1 000 à 10 000 fois inférieur à celui de la probabilité de l’éboulement lui- même.
Pour ce qui est du risque à long terme, ils notent également que « dans l’état actuel des connaissances », ils considèrent « comme hautement improbable que des volumes significativement supérieurs (à 3 millions de mètre cubes) s’éboulent au cours des 50 prochaines années. », en sus des éboulements de court terme.
Pour autant, ils préconisent de maintenir un système de surveillance (ci-contre un capteur) capable de fonctionner plusieurs dizaines d’années. Notons qu’une campagne de sondages sera organisée en 2009 pour affiner la compréhension des mécanismes d’évolution des Ruines.
Chargé de l’étude des parades au risque d’éboulement des Ruines, le Symbhi va reprendre, à partir des conclusions du Collège d’experts, ses travaux avec le concours de Sogreah. Plusieurs solutions seront comparées d’ici l’automne.
Pas de consultation en ce moment.

Sur la plate-forme des marchés publics de Territoires 38 :
Pas de consultation en ce moment.
Alain Gautheron, chef du Service de Prévision des Crues des Alpes du Nord, décrit le scénario météorologique qui a conduit à la crue de l'Isère du 31 mai 2010. Le secteur Isère amont est passé en vigilance jaune, les voies sur berges ont été inondées à Grenoble et des remontées de nappe phréatique ont été observées sur le Campus.
Durée : 5 mn 06 s.
Quasi identiques par leur ampleur, les crues de l'Isère du 30 mai 2008 et du 31 mai 2010 résultent de scénarios pluviométriques différents. Comparant les deux événements, Alain Gautheron explique pourquoi il est possible d'observer 2 crues décennales à 2 ans d'intervalle.
Durée : 4 mn 13 s.
Intervention de Daniel Verdeil, le 5 novembre 2009, lors du colloque « Isère 1859-2009 / 150e anniversaire de la crue de référence de l’Isère ».
Durée : 15 mn.