|
![]() |
![]() |
Allez à la fin du premier menu
| Accueil | SYMBHI | ISÈRE AMONT | ROMANCHE | Ruines de Séchilienne | Actualités |
Allez au début du premier menu
Allez à la fin du menu de niveau 2
Allez au début du menu de niveau 2
Le CIC permet de contrôler la manière dont la rivière va inonder les zones naturelles et agricoles. Lors des grandes crues (c'est à dire à partir du débit trentennale), l'eau déborde au niveau d'ouvrages ponctuels qui permettent, notamment, le remplissage et la vidange de la plaine inondable. L'inondation est lente et progressive. Il permet une réduction du débit de la rivière en étalant la crue sur de grandes étendues, au lieu de la canaliser entre les digues.
Les schémas ci-dessous représentent sommairement le fonctionnement d’un CIC alimenté par une vanne mobile et vidangé par une buse.
C’est un ouvrage calibré pour un débit d’entrée défini et permettant un écrêtement de la crue. Ce déversoir peut être représenté par un seuil fixe ou une vanne mobile.
La vidange est assurée par les fossés de drainage (une chantourne dans la plupart des cas) qui passent au travers de la digue de l’Isère. Ces ouvrages déterminent la durée de submersion. La plupart de ces ouvrages existent à l'heure actuelle et ne nécessitent pas de modification.
Il permet de parer à l’éventualité d’une crue supérieure à la crue de projet. Ce déversoir va permettre de localiser une surverse sur la digue en place et permet d’éviter une rupture de digue sur des secteurs non prévus.
Au nombre de 16, les principales caractéristiques des CIC sont présentées dans le tableau ci-dessous

*Généralement les hauteurs d’eau maximales sont constatées dans les secteurs aval des champs d’inondation contrôlée et les hauteurs d’eau minimales en amont.