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Aujourd'hui, le risque dinondation reste bel et bien présent tout au long de la vallée du Grésivaudan et ce pour des crues moyennes.
A l'entrée de l'agglomération, les experts estiment qu'il existe des risques de brèche dans les digue, par surverse, pour des crues à peine plus élevées que la crue décennale. Et en effet, lors de la crue de mars 2001, qui était décennale (1000 m3/s à Grenoble), il a fallu que l'ADIDR renforce en catastrophe la digue de La Taillat à Meylan, pour éviter une brèche qui aurait eu pour conséquence linondation de Meylan et La Tronche. De lautre coté de la rivière, l'Isère qui remontait dans la chantourne Cheminade était en limite de débordement selon les témoignages.
Plus en amont, la situation est moins tendue, mais les hydrauliciens considèrent que les risques de brèche sont significatifs dès la crue trentennale ou à partir de la crue cinquantennale selon les secteurs.
Mais qu'arriverait-il si une crue semblable à celle de 1859 se produisait ? Quels en seraient les dommages ?
Une digue peut être attaquée de plusieurs manières :
